L’Institut Maupertuis invente un nouveau procédé de fabrication par impression 3DL’Institut Maupertuis invente un nouveau procédé de fabrication par impression 3D

L’Agora, miroir de l’écosystème

Le Biz Connection Day revient pour activer le business numérique !

RegionsJob complète son offre grâce au rachat de Jobijoba

L’Agence Spatiale Européenne labellise son 19e réseau d’incubateurs dans le Nord et l’Ouest de la France

Acklio lance son nouveau kit de connectivité de secours clé en main

Le pôle « Defense et Space » d’Airbus débarque à Rennes

Mobility Tech Green : en route vers l’international

7 lauréats rennais récompensés au sélectif concours national de création d'entreprises

Farasha Labs prévoit 14 emplois pour produire sa montre connectée

L’université de Rennes 1 teste le parking intelligent pour EIT Digital

Mensia Technologies lève 1,3 M d’€ pour séduire les Etats-Unis

CAILabs double ses effectifs en un an

Initiative Rennes récompense Dilepix, Enancio et Blueback

Mais au fait, pourquoi « Le Poool » ?

Le Poool, nouvelle ambition pour le territoire !

Un consortium d’entreprises et d’universitaires développe un banc de test de conformité radio logicielle pour la Direction Générale de l’Armement.

Famileo décroche le Pass French Tech et conforte son développement

Enensys Technologies entre en bourse et lève 16,97 millions d’euros

Etude de l'Audiar sur l'internationalisation de l'économie rennaise

PME tour 2018 du pôle Images & Réseaux

Akerva ouvre un centre de cyberdéfense à Rennes

Hogo lance la S3Box, une station de décontamination informatique qui tient dans la main

Ekolis lève un million d’euros pour développer l’informatique embarquée des semi-remorques

Wizama invente la première console de jeux de société

Tibot Technologies lève 900 k€ pour accélérer sa croissance à l’international

Dilepix veut s’imposer sur le marché de l’agriculture de précision

Second tour de table de 42,8 millions d’euros pour Klaxoon

#EXPERIMENTATION - Le CHU lance un appel à proposition de solutions

WeNow équipe 500 véhicules du groupe de BTP Charier

B<>com concrétise son premier transfert de technologie avec Green Hill Studio

L’application Follow suit les patients dès la salle d’attente

Demeta, l’Université de Rennes 1 et le CNRS inaugurent leur laboratoire commun GreenCare

L’Institut Supérieur de Design débarque à Saint-Malo à la rentrée 2018

Agriloops et Amprolys Lab, lauréates de Crisalide éco-activités 2018

Cimtech partenaire de 2 start-up lauréates du concours Lépine 2018

La fondation Rennes 1 récompense l’équipe Sesame pour ses recherches sur les maladies neurodégénératives

Google a ouvert son 1er espace numérique à Rennes

Olivier Le Strat, nouveau président des 7 Technopoles Bretagne

L’ESC Rennes met en place son comité scientifique international

Université de Rennes 1 : 3 classements internationaux confirment la qualité des activités de recherche et d’innovation

Visionnez le replay de la Matinale sur "Les technologies au service de l'énergie"

Accéder aux archives
Impression 3D

L’Institut Maupertuis invente un nouveau procédé de fabrication par impression 3D

mercredi 17 janvier 2018

(©Institut Maupertuis)

L’institut Maupertuis, le centre de ressources technologiques dédié aux PME bretonnes, a mis au point un nouveau procédé d’impression 3D des pièces métalliques, une première en France.

Le Centre de Ressources Technologiques (CRT), installé sur Rennes Atalante Ker Lann, a mis au point un procédé de fabrication additive par soudure à l’arc qui risque bien de révolutionner l’impression 3D de pièces métalliques. La technique mise au point par l’Institut Maupertuis est unique en France. Elle requiert une simple station de soudure robotique de moins de 150 000 € alors que les procédés de fabrication classiques, qui utilisent la fusion laser sur lit de poudre, représentent des investissements de l’ordre d’1 million d’euros.

Des performances d’impression 3D étonnantes

Et ce n’est pas le seul avantage : ce procédé affiche des performances d’impression d’environ 2 kg par heure alors que le procédé conventionnel plafonne à 10 grammes par heure. Il est donc capable de réaliser des objets de grande taille comme des pièces d’acier de 200 kg avec des délais de fabrication beaucoup plus courts par rapport au moulage.

Ce temps gagné rend la pièce rapidement disponible en cas de replacement d'urgence de pièces ou du prototypage. Autres perspectives possibles: la fabrication additive permet d'ajouter des appendices à une pièce déjà moulée, de décliner facilement des variantes à partir de pièces issues d'un même moule ou encore d’effectuer des réparations en recomposant un morceau de pièce cassée par simple rajout de matière.

Un procédé respectueux de la santé des opérateurs

En outre, le procédé ménage la santé des opérateurs puisqu’ils ne sont plus obligés de porter un masque. En pratique, ils utilisent un robot industriel ordinaire équipé d'un simple outil de soudage qui vient fondre du fil par arc électrique. Le déplacement du bras articulé est calculé par un logiciel spécialement conçu pour optimiser le dépôt de matière métallique en une succession de couches. Il suffit d'importer le fichier 3D de la pièce pour obtenir ensuite automatiquement la trajectoire idéale, puis envoyer la commande vers le robot.

La station de fabrication additive répond parfaitement aux besoins des industriels et des PME notamment dans le secteur naval, de l’aéronautique ou de l’automobile, mais aussi dans le domaine du machinisme agricole et des équipements agro-alimentaires.

www.institutmaupertuis.fr
ContactInstitut Maupertuis - Tél : 02 99 05 84 56
Pas de commentaire
Ajouter un commentaire
*

*


*

* champ obligatoire

le Poool
blog Rennes Atalante La french tech